La Commission de la mer Baltique se penche sur les possibilités offertes par les « technologies propres »

//La Commission de la mer Baltique se penche sur les possibilités offertes par les « technologies propres »

ma maisonLa Commission de la mer Baltique de la CRPM (BSC) et ses régions membres ont rejoint une nouvelle collaboration pilote prometteuse, qui vise à explorer les possibilités qu’offrent les « technologies propres » pour la région Baltique Il s’agit également d’étudier la manière dont les fonds FEDER pourraient être utilisés dans la coopération transnationale.

Les « technologies propres » désignent tout processus, produit ou service qui réduit les impacts potentiellement négatifs sur l’environnement par une meilleure efficacité énergétique, l’utilisation durable des ressources, ou des activités de protection de l’environnement. Cela comprend une gamme de technologies relatives à des domaines tels que le recyclagel’énergie renouvelable, les technologies de l’information, le transport écologique ou les moteurs électriques .

Le projet pilote « Clean-Tech » a été créé dans le cadre du réseau de l’Autorité de gestion du FEDER de la Stratégie de l’UE pour la région baltique (EUSBSR) . Ce réseau, démarré au printemps 2016, est composé des autorités de gestion de Suède, de Finlande, d’Estonie, de Lituanie, de Lettonie, de Pologne et d’Allemagne. Ces autorités de gestion ont accepté d’étudier conjointement les possibilités de collaboration transnationale au moyen d’appels FEDER conjoints dans la région de la mer Baltique.

Le projet pilote, le premier à être développé par le réseau, est géré par la région Västerbotten, en Suède. La Commission de la mer Baltique et ses Commissions sont actuellement engagées dans des discussions préliminaires sur la manière de développer la collaboration et de diffuser sa méthodologie à travers les territoires de la région.

Au printemps 2017, les acteurs régionaux et locaux de toute la mer Baltique se réuniront pour finaliser un appel conjoint qui fera usage de l’article 70, selon lequel jusqu’à 15 % des fonds structurels peuvent être utilisés dans un cadre transnational. Le processus sera financé par la région Västerbotten et la Stratégie de l’UE pour la région de la mer Baltique dans le cadre de sa politique d’innovation.

Jonas Lundström, Chef par intérim du service Entreprise, innovation et développement social de la région Västerbotten, explique : « En utilisant les Fonds structurels du FEDER de manière plus flexible, parallèlement à l’article 70, nous pouvons apporter une nouvelle dimension à nos projets et processus existants avec une composante transnationale.

Dans le cas de ce projet pilote, une plus large collaboration avec d’autres clusters dédiés aux technologies propres et régions impliquées dans les technologies propres est nécessaire. Travailler en étroite collaboration avec des entreprises privées et des organismes axés sur le développement nous permet d’aborder toutes les questions et d’identifier la façon dont nous pouvons faire usage des nombreuses options prometteuses qu’offrent les technologies propres. » 


Plus précisément, cet appel invite les acteurs de la région de la mer Baltique suivants à collaborer :

  • Les autorités régionales des pays de la Région de la mer Baltique chargées des Stratégies de spécialisation intelligente ;
  • Les acteurs de l’innovation, les organismes chargés du développement des entreprises, les incubateurs, etc. des pays de la Région de la mer Baltique qui travaillent avec les entreprises de technologie propre en tant que groupe cible ;
  • D’autres organismes intermédiaires et acteurs soutenant le développement des technologies propres, qui sont actifs au niveau régional des pays de la région de la mer Baltique ;
  • D’autres organismes compétents en lien avec les industries de technologie propre et la mise en œuvre des Stratégies de spécialisation intelligente, etc.

Exemple d’activités en collaboration :

Les activités conjointes identifiées (au travers de discussions avec les intervenants) comme étant essentielles pour développer les possibilités offertes par l’industrie des technologies propres sont les suivantes :

  • Le réseautage, par exemple, la coopération entre clusters, les jumelages, les partenariats entre les entreprises et les organismes publics ;
  • Le transfert des connaissances, notamment l’analyse comparative, les projets communs, l’échange de personnels.
  • Des études de faisabilité, par exemple, pour développer des partenariats entre les régions et les clusters et explorer les perspectives commerciales avec d’autres régions.
  • La validation des produits et services par le biais de bancs d’essai ouverts, p. ex. des environnements de test dans le nord de la Suède.

Pour plus d’informations, contactez Åsa Bjering (asa.bjering@crpm.org), Secrétaire exécutive de la Commission Mer Baltique de la CRPM.

2016-11-25T10:51:43+00:00